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Cet édito concerne uniquement les jeunes francophones qui se portent volontaires dans les rangs de Tsahal (alyah à 18 ans, Mahal, volontaire entre 22 et 27 ans).

À l’aube d’une période où la quantité de francophones s’engageant à l’armée sera la plus élevée de l’histoire, il existe une interrogation légitime chez les parents, amis, ou autres proches vivant en France : “pourquoi rejoindre les rangs de Tsahal ?”

Se porter volontaire dans l’armée israélienne, c’est abandonner son quotidien, ses ambitions personnels, ses amis, sa famille. C’est mettre tout cela de côté pour plusieurs raisons qui dépendront du volontaire en question.
Défense, amour, patrie, Israël, sionisme, fierté font partie des mots qui représentent le ressenti des jeunes à l’instant de prendre cette décision. Chacun décide de se porter volontaire pour des raisons qui lui sont propres et qui sont respectables.
Cependant le volontaire doit réfléchir à plusieurs choses pour éviter que son service militaire ne tourne au cauchemar.
La première est de vérifier la raison de sa motivation, car celle-ci sera une des choses qui le guideront lors des moments difficiles à l’armée. Même si cela est purement théorique, il doit tester et pousser sa motivation le plus loin possible et comprendre ses limites.
La seconde est de comprendre qu’il va donner sa personne, son corps, à une cause bien plus grande.

Volontaire ou pas, un soldat est soumis aux lois du système militaire.
Généralement, le volontaire exige que l’armée lui donne le poste qu’il veut. Cependant le système militaire israélien est très complexe, mais surtout dictatorial.
C’est-à-dire que le dernier mot reviendra toujours et uniquement à l’armée. Il est en effet possible de faire appel de certaines décisions, mais l’armée est dans son droit de refuser. Le volontaire doit comprendre qu’il va donner son corps à une armée où il est probable que rien ne se passe comme prévu.
Par exemple, un volontaire souhaite intégrer une unité d’infanterie mais son profil médical ne le lui permet pas. Pourtant il y a de fortes chances que la raison de sa venue est de servir en tant que soldat dans l’infanterie. C’est précisément lors de ces moments difficiles que la motivation du volontaire est mise à l’épreuve.

 

 

Fait-il le service militaire pour sa gloire, ses objectifs personnels ou alors pour servir dans les rangs de Tsahal et aider au maximum l’armée israélienne ?

 

Nous ne disons pas qu’il ne faut pas avoir d’ambitions et d’objectifs avant de s’engager à l’armée. Cependant il faut toujours garder en tête que le plan prévu peut tomber à l’eau à n’importe quel moment.
Ainsi nous conseillons aux volontaires de ne pas se fixer sur une unité en particulier et surtout de garder en tête que l’armée aura toujours le dernier mot.
Finalement, se porter volontaire ne veut pas dire que tout est acquis. Au contraire, cela veut dire qu’il va falloir faire de nombreux efforts pour s’adapter à une culture différente et une mentalité différente. C’est donc une décision qui doit être réfléchie car une fois lancée il n’y a plus de marche arrière possible.
Mais Tsahal est un endroit où tout le monde se connecte, car tout le monde est dirigé vers le même but qu’est la défense de l’État d’Israël, donc tant que les volontaires gardent ce côté altruiste et comprennent que leurs présences aident peu importe le poste obtenu, alors le service effectué sera une réussite




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Futur/e soldat/e

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