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Un nouvel immigrant ou un volontaire souhaite en général intégrer une unité dans laquelle un proche à lui à servi, dans laquelle il pense connaitre son fonctionnement et ses activités.
Il existe aussi des périodes dans lesquelles certaines unités sont plus demandés que d’autres.
Sur l’année 2017 par exemple, l’unité de la police aux frontières (Magav) est celle qui est le plus demandée. Somme toute logique après les nombreuses attaques terroristes survenu ces derniers mois. Donc il est normal de penser que le service sera bien plus actif dans ces unités-là que d’autres.

 

“Je me suis porté volontaire à l’armée, donc c’est normal de recevoir ce que je demande non ?!”

 

La vérité est tout autre. Tout d’abord, il faut garder en tête que Tsahal reste une armée et qu’il existe des lois. Si l’armée décide d’affecter un soldat à un poste que celui-ci n’apprécie pas, il ne peut pas le refuser sous peine de finir en prison.
Pour affecter un soldat à un poste l’armée va fonctionner selon trois critères :
– les demandes du soldat (le soldat va choisir au minimum 3 unités dans lesquelles il aimerait servir).
– Les résultats aux tsav rishon (niveau d’hébreu compris).
– Les besoins de l’armée.
– Si le soldat a commencé son service par la formation d’Hébreu de Mihva Alon: l’évolution du niveau d’Hébreu et recommandations des officiers.

Il faut aussi savoir que certains postes nécessitent des tests supplémentaires. La brigade des parachutistes par exemple nécessite un “Gibbush” qui est un test physique intensif suivi d’entretien avec un ancien commandant de la brigade.
Certains corps dans Tsahal nécessite aussi un profil de sécurité “sivoug bithoni”, comme le corps des renseignements ou le corps TIC.

Récemment de nombreux problèmes d’insubordination ont été remarqués par rapport au choix d’unités.
En décembre 2016, une cinquantaine de soldats avaient demandé une brigade d’infanterie mais l’armée a affecté ces soldats dans le corps blindé et mécanisé (Tank). Ces soldats ont décidé par la suite de refuser de joindre leurs unités et l’armée a décidé de les envoyer en prison. Cet événement a provoqué une nouvelle division dans le pays. Cependant il ne faut pas se voiler la face. Tsahal est l’armée la plus morale du monde mais elle reste avant tout une armée : refuser un ordre est passible de sanctions.
Recevoir un poste que l’on ne souhaite pas est une chose courante dans l’armée. Le problème est surtout ce que l’on décide de faire par la suite. Il y a l’option de refuser le poste et d’insister en espérant que l’armée affecte le soldat dans l’unité qu’il souhaite, mais qui peut être risqué car le soldat encourt une peine de prison militaire. Ou alors il y a l’option de faire avec, et de se rappeler les raisons qui font que l’on souhaite servir dans les rangs de Tsahal.

De plus il existe à l’armée le formulaire 55, qui permet de demander un changement d’unité. Le problème est que celui-ci n’est valable en général après trois mois passé dans l’unité. Et il faut que tous les commandants et officiers de l’unité signent pour le départ du soldat. Dans le cas positif, la demande est traitée par l’armée et celle-ci peut donner une réponse positive comme négative.

Pour conclure, on a tendance à penser que certaines unités sont plus actives que d’autres. Cependant c’est oublier qu’il faut de tout pour faire une armée et particulièrement dans Tsahal.
Il ne faut pas négliger les rôles des autres soldats (même de la police militaire), chacun d’entre eux est présent pour défendre les citoyens israéliens, mais chacun doit répondre aux règles militaires et au code d’éthique de l’armée.
Il est primordial de mettre son ego de côté pour pouvoir s’intégrer dans Tsahal et réussir son service militaire.


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