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Le but de cet édito n’est pas de créer d’autres polémiques sur la religion dans Tsahal mais simplement de résumer des faits concrets qui se déroulent aux quotidiens dans les bases de Tsahal.

Il existe dans Tsahal un rabbinat militaire. Il a plusieurs rôles.
Le plus connu d’entre eux est d’autoriser des opérations pendant chabbat ou les fêtes. En effet un soldat est autorisé à effectuer des opérations pendant chabbat si c’est une question de sécurité nationale. L’exemple le plus concret et le plus récent concerne les différentes brigades d’infanterie et unités spéciales ayant participé à l’opération Bordure Protectrice en 2014 à Gaza. En effets les soldats de ces unités-là sont rentrés dans Gaza un vendredi soir, pendant chabbat.
Un des rôles du rabbinat militaire est aussi de vérifier la cacherout dans les différentes bases, spécialement à la période de Pessah où de nombreux soldats du rabbinat viennent travailler avec les soldats des différentes bases afin de rendre toute la vaisselle casher pour Pessah.
La religion est l’un des moteurs de Tsahal. Notre armée représente la défense du peuple juif, c’est donc normal que la religion ait une part aussi importante dans le quotidien des soldats.
Cependant, nous sommes en 2017, et hormis les périodes de fêtes ou le chabbat, il est possible que les soldats ne soient pas religieux.
Tsahal est composé de la société israélienne : des religieux, des non religieux et même des non juifs (Druzes, Bédouins et arabes israéliens).

Il est possible de conserver son niveau de religieux à l’armée, mais il est vrai que cela va dépendra de sa propre foi en D… car être soldat dans une base où les autres soldats ne sont pas religion n’est pas forcément si simple.
C’est pourquoi Tsahal a créé ces dernières années de nombreux programmes pour les religieux, pour les haredim, permettant de faire servir toute cette communauté ensemble dans différentes unités.
L’exemple le plus flagrant est la brigade Kfir et son bataillon “Netzah Yehuda”. Tous prient ensemble à chaque prière et la foi du soldat est dans ces cas-là renforcer.

 

“Je veux être dans une base où il n’y a pas d’hommes”

 

C’est la question que beaucoup de jeunes filles religieuses nous ont demandée. À notre connaissance, il n’existe pas vraiment de bases de ce type. Tout simplement car les officiers, les soldats changent en permanence et que des contrôles sont effectués dans les bases quotidiennement par différents officiers. Il est évident que dans une base où servent garçons et filles, les dortoirs sont séparés et Tsahal condamne fermement le non-respect du sexe opposé.
Le respect de la religion et de chacun existe dans Tsahal. Cependant, effectuer un service militaire sans être en contact avec la gent masculine n’est pas quelque chose qu’il faut espérer. C’est d’ailleurs pourquoi le service national (chirout leumi) existe pour les jeunes filles religieuses.

Finalement, la religion a son importance à l’État-Major de Tsahal, mais pas forcément aux quotidiens des soldats. En effet, dans les bases, la religion est surtout quelque chose de personnel, celui qui veut pratiquer peut le faire mais ne va pas forcer autrui à prier ou pratiquer. Auquel cas il existe des unités religieuses comme “Netzah Yehuda” pour les combattants ou même des unités dans le rabbinat Militaire.




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